En 1973, dans la ville Stockholm
au Suède, se produit le rob dans une banque où les délinquants ont
enlevé à les clients pendant une période du temps prolongée et finalement
les victimes ont été identifiés avec les ravisseurs au point qu'ils ont
protégé leurs. Ce fait a donné lieu pour faire la definition de quelques
comportements inhabituelle montrant la dépendence entre des otages et
leurs ravisseurs, il s'est appelé "Stockholm Syndrome".
Le passé vendredi, dans le matin, nous,
les vénézuéliens, avons reçu une nouvelle qui a choqué une
grande partie de la population et rempli toutes les réseaux sociaux avec
heures et heures des étapes du deuil. Évidemment, j'ai passée pour ce processus
aussi. J’ai lit trop d’avis, bien sur, quelques en désaccord, vu comment leurs
plans s’effondrent, depuis famille avec vacations prévu, des jeunes avec ses
prochains études, des lune de miel, jusqu’a les plus détesté et apparent
responsable de la terrible décision les “raspacupos”, parce que dans notre pays
les “raspacupos” et les “bachaqueros” ce sont une nouvelle espece coupable de
tous nos malheurs, bon, c’est ce qu'ils disent sources officielles. D'autre part étaient les
personnes d’accord, certains ont même que la mesure était très doux, qu’il était
préférable de l'enlever complètement.
Alors, après faire une peu de la
respiration, parce que moi aussi était dans le shock, je comprenais que nous avions
une pathologie comment les personnes de la banque à Stockholm, et c'est le
moment parfait pour commencer notre récupération, certains vont leur coûter
plus que d'autres bien sûr, especialement pour les personnes qu’il justifie le
control comme dans la banque une femme tombé en amour avec l'un de ses
ravisseurs.
J’ai décidé de ne continuer pas à danser
de la musique, je vais danser à volonté, pas plus, au revoir Cadivi, cencoex ou comme ils veulent appeler, ça va me
coûter plus cher? Oui, mais qui a dit que la liberté ne est pas le coût!
Alors, Venezuela libérer!, la vérité c’est
que ton ravisseur n’est pas ton amie!
P.D: Je suis désolé pour mon français, je suis en train d'apprendre.
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Síndrome de Estocolmo
En 1973, en
la ciudad de Estocolmo, Suecia, se produjo el robo de un banco dónde los
delincuentes secuestraron a los clientes por un tiempo prolongado y al final
las victimas de identificaron con sus raptores al punto que los protegieron.
Este hecho dio permitió hacer la definición de algunos comportamientos
inusuales en donde se mostraba dependencia entre los rehenes y sus agresores,
se llamó el "Síndrome de Estocolmo".
El pasado
viernes, en la mañana, los venezolanos recibimos una noticia que golpeó a gran
parte de la población y llenó todas las redes sociales tras horas y horas de
expresiones de las etapas del duelo. Obviamente, yo pasé por ese proceso también.
Leí muchísimas opiniones, algunas en desacuerdo, que veían como sus planes se
desmoronaban, desde familias con vacaciones planificadas, jóvenes con próximos
estudios, lunas de miel, hasta los más detestados y aparentemente responsables
de la terrible decisión, los "raspacupos", porque en nuestro país los
"raspacupos" y los "bachaqueros" son una nueva especie
culpables de todos nuestros males, al menos eso es lo que dicen las fuentes
oficiales. Por otro lado estaban las personas de acuerdo con la medida y más
bien pensaban que era muy suave, que debía eliminarse por completo.
En fin, después
de un poco de respiración, porque yo también estaba en shock, me di cuenta que teníamos
una patología como las personas del banco de Estocolmo, y que era el momento
perfecto para comenzar nuestra recuperación, a algunos les costara más que a
otros por supuesto, especialmente las personan que justifican el control, ellos
son como la mujer que se enamoró de uno de sus agresores.
Yo decidí no
seguir bailando al ritmo que ellos tocan, voy a bailar lo que yo quiera, no más,
adiós Cadivi, Cencoex o como quieras llamarte. Que me va a costar caro? si,
pero quien dijo que la libertad no cuesta!.
Así que,
Venezuela libérate!, la verdad es que tu agresor no es tu amigo!